En bref
| Élément | Détail |
|---|---|
| Aussi appelé | TV, terminal Web, paiements saisis à la main |
| Terme anglais | Virtual terminal |
| Où il se situe dans le parcours du paiement | Au début de la vente, là où le personnel saisit la carte. La vente passe ensuite par une passerelle et votre processeur |
| Qui le contrôle | Votre fournisseur le fournit. Vous décidez quels employés ont un accès |
| Est-ce un coût pour le commerçant | Oui. Les ventes saisies à la main sont sans présence de la carte et coûtent habituellement plus cher. Certains fournisseurs ajoutent des frais mensuels |
Comment ça fonctionne
Un terminal virtuel remplace le lecteur de carte par un formulaire. Il convient aux commandes par téléphone, aux dépôts et aux soldes payés par téléphone. Il exige une connexion Internet et une personne pour saisir les données.
- Un employé autorisé ouvre une session dans le terminal virtuel, depuis un navigateur.
- Il entre le montant et les données de la carte que le client lui donne.
- La vente est envoyée à votre processeur et au réseau de cartes. L’émetteur approuve ou refuse.
- Le résultat et un reçu sont conservés avec une référence, pour que le personnel puisse rattacher la vente à la commande.
Un exemple canadien
Une fleuriste de Montréal prend une commande de 120 $ par téléphone et saisit une carte Visa Classic. L’interchange publié par Visa pour une carte Classic sans présence de la carte est de 1,40 %, soit 1,68 $. La même carte utilisée sans contact en magasin est à 1,25 %, soit 1,50 $. L’écart est de 0,18 $ par vente. Sur 200 commandes par téléphone par mois, cela fait 36 $ de plus. Les frais de réseau et les frais de votre processeur s’ajoutent. Exemple seulement, pas une soumission.
Ce qui diffère au Canada et au Québec
- Visa définit la vente sans présence de la carte comme une vente où la carte et le titulaire ne sont pas à votre établissement. Une commande par téléphone en fait partie. Les taux de Visa pour ces ventes sont plus élevés sur la plupart des cartes.
- Le Code de conduite couvre votre contrat de traitement. Un terminal virtuel d’une autre entreprise peut avoir ses propres conditions, qu’il faut lire à part.
- Le Québec interdit de faire payer plus cher un consommateur qui paie par carte. Vous ne pouvez pas ajouter de frais pour les paiements saisis à la main. Consultez notre guide sur la surcharge.
- Les restaurants du Québec doivent remettre chaque facture, mets à emporter et livraison compris, produite par un système certifié. Un écran de paiement ne vous rend pas conforme. Consultez le guide sur la facturation obligatoire.
- Vous pouvez demander votre contrat et votre soutien en français.
Ce que ça coûte et où ça paraît sur votre relevé
Les ventes saisies à la main apparaissent comme des ventes sans présence de la carte sur votre relevé. La page de tarifs de Clover montre comment les taux s’écrivent, avec « 1,0 % + 10 ¢ » en personne et « 2,0 % + 10 ¢ » en saisie manuelle. C’est un exemple de format, pas une offre. Votre fournisseur peut aussi facturer des frais mensuels pour le terminal virtuel ou des frais de passerelle. Demandez chacun sur sa propre ligne.
Où CleverPays intervient à cette étape
Le terminal virtuel est un service de votre fournisseur. Le réseau de cartes, l’émetteur et votre processeur s’occupent de la vente, et CleverPays n’approuve ni ne refuse les cartes et ne fixe ni l’interchange ni les frais de réseau. CleverPays est exploitée par Groupe Heo Inc., un agent de Fiserv Canada Ltd.
Nous pouvons recommander et mettre en place un terminal virtuel avec un compte Clover ou une autre passerelle. Nous pouvons examiner un relevé récent avec vous et vous montrer le taux effectif et chaque ligne de frais, y compris les ventes saisies à la main. Au Canada, les appareils Clover fonctionnent uniquement avec le traitement de Fiserv. Nous répondons en français et en anglais.
Erreurs courantes
- Partager un seul accès entre toute l’équipe. Donnez-en un à chaque personne, pour voir qui a pris quel paiement.
- Écrire les numéros de carte ou les codes de sécurité sur papier ou dans des notes. Saisissez-les directement dans l’écran.
- Saisir à la main une carte que le client tient à votre comptoir. La vente peut être tarifée comme une saisie manuelle et coûter plus cher. Faites-la lire sans contact ou insérez-la.
Termes connexes
- MOTO : commande par la poste ou par téléphone, les ventes qu’un terminal virtuel prend habituellement.
- Vente sans présence de la carte : une vente où la carte n’est pas à votre établissement.
- Lien de paiement : une adresse Web où le client saisit lui-même sa carte.
- Passerelle de paiement : le service qui transporte la vente jusqu’à votre processeur.
- Terminal de paiement : le lecteur de carte utilisé à votre comptoir.
- Processeur de paiement : l’entreprise qui traite la vente avec les réseaux.
Questions fréquentes
En quoi un terminal virtuel diffère-t-il d’un lien de paiement?
Avec un terminal virtuel, c’est votre personnel qui saisit la carte. Avec un lien de paiement, c’est le client qui saisit la sienne. Un lien convient aux factures et aux dépôts. Un terminal virtuel convient aux commandes par téléphone.
Me faut-il un lecteur de carte pour en utiliser un?
Non. Il vous faut un navigateur, une connexion Internet et un accès. Un lecteur n’est nécessaire que pour les cartes présentées à votre comptoir.
Peut-il accepter tous les types de cartes?
Cela dépend de votre fournisseur et de votre compte. Confirmez quelles cartes et quels types de vente sont pris en charge avant de vous y fier.
Sources
- Visa Canada, frais de remboursement d’interchange, lu le 6 octobre 2026, pour la définition sans présence de la carte et les taux de 1,40 % et de 1,25 %.
- Clover Canada, tarifs et FAQ, lu le 24 septembre 2026, pour le format des taux et la règle du traitement par Fiserv.
- Agence de la consommation en matière financière du Canada, Code de conduite destiné à l’industrie canadienne des cartes de paiement, lu le 6 octobre 2026.
- Office de la protection du consommateur, frais interdits, tel que cité dans notre guide sur la surcharge, lu le 24 septembre 2026.
- Revenu Québec, facturation obligatoire, lu le 24 septembre 2026.
